Geriko grogna ! L’aurore avait levé le voile depuis peu pour laisser place à une légère couverture de brume qui se faufilait entre les jeunes arbres et rendant le paysage sans différences à droites, ou à gauche. Geriko était perdus, mais perdus bien longtemps avant que le brouillard ne tombe. Lorsqu’il avait quitté la route, un homme réclamant l’argent qu’il lui devait, il s’était enfuis à travers la forêt et semant facilement son poursuivant, il se perdit tout aussi rapidement. Mais c’était sans importance comparer au malheur d’avoir le ventre vide pour lui. Il avait marchait droit devant un long moment le regard hagard et perdu fouillant l’humidité blanche qui faisait perler des gouttes de rosé long de son front. Il était complètement perdus dans ses pensés et lorsque le miracle se produisit, débouchant dans une clairière un coton de brume disparu pour lui permettre de voir se petit buisson aux baies sauvages qui pouvaient lui remplir l’estomac. Puis la brume se leva encore un peu et Geriko pus voir l’ours, à quatre pattes qui lui aussi fixait le buisson d’un regard avide. Lorsque leur regard se croisière, il se passa un moment ou le temps sembla s’arrêter, devait il rebrousser chemin et laisser ce bipède lui voler sa proie. Il se passa quelques secondes, quelque gouttes glissèrent le long de son nez… Soudain l’un se dressa sur ses pattes dominant toute la clairière de sa bestialité majestueuse, l’autre se replia sur lui même les muscles bandés, ses griffes de dragons prêtent labourer la chair et leur deux rugissement résonnèrent en même dans la forêt. Menaçant et emplis de promesse de mort, les oiseaux volaient voir qui serait le gagnant de se combat titanesque. L’ours était retombé sur ses pattes et était près a charger. Mais il hésité devant ce petit être au regard féroce et qui rugissait aussi fort que lui. Geriko lui se redressait un peu sur lui même et levant sa main, l’abattit avec hargne sur l’arbre le plus proche, lui labourant l’écorce de ses griffes arrachant de sinistres morceaux de bois dans des craquements bruyants. L’ours observa un moment l’arbre meurtri et dans un dernier rugissement de frustration tourna le dos pour s’enfoncer dans la brume. Toute la forêt serait au courant de se terrible affront qu’on lui avait porté, et de la cuisante défaite subit. Geriko soupira. Si l’ours avait chargé, il aurait du fuir une nouvelle fois… Sans attendre il se jeta sur les baies ! Peu de temps après, il était allongé dans l’herbe et la mousse de la clairière, le sang encore frais des baies lui tachant le visage et les doigts. La brume s’était levée de la forêt et à travers la cime des arbres, il pouvait voir le soleil s’approcher du zénith. Respirant tranquillement il pouvait entendre le son du vent qui chatouillait les feuilles des arbres et le concert des oiseaux chantant. Sombrant petit à petit dans l’inconscience du sommeil, il perçût une fausse note dans le silence de la forêt. Cette note du pas trop lourd pour être celui d’un animal, cette note du pas bruyant qui écrase les brindilles trop sèches… Bondissant sur ses pieds, voûté sur lui même il crispa ses mains encore ensanglantées. Geriko grogna !
Le matin se leva dans un silence éternel. La nuit laissa derrière elle un linceul recouvrant le sol tel un spectre blanc. Sous cette épaisse brume, Nature pleurait ses perles de rosée qui glissaient sur ses joues vertes. Rizom aimait cette quiétude lugubre. Il marchait droit devant lui, dans cette forêt épaisse à en être étouffante. Il écoutait ses pas, quand soudain d'autres, plus lourds, se firent entendre. D'instinct il s'accroupit au milieu des fougères. Le bruit se rapprocha. Quelque chose bougeait à sa gauche. Prudemment, il dégaina sa masse clouté. Une tas de poil et de muscle agitait les hautes herbes. Rizom le reconnu très vite: c'était un ours. S'il voulait à manger, il fallait se dépêcher avant que la bête ne le repère! L'orc s'imagina une scène pour la tuer. Il réfléchit vite, seule des brides d'images passèrent dans sa tête. Rizom se vit le frapper en plein cou, espérant que ces clous se planteraient dans une artère. Il savait qu'un choc pareil ne suffirait pas. Il faudrait alors trainer l'ours sur plusieurs mètres pour arracher le plus de chaire possible. C'était une méthode d'attaque qui lui convenait... à condition que l'effet de surprise reste. Sinon il deviendrait la proie. L'animal était presque arrivé devant lui. Une rythmique bestiale envahit le corps de Rizom. Son pouls s'accéléra. Ses mains se crispèrent sur sa masse. Sa bouche d'assassin s'ouvrit pour laisser passer une dernière inspiration... Mais au lieu de se lancer l'orc baissa son arme. La bête passa et s'en alla sans avoir rien vu. En tant qu'enfant des bois, Rizom se devait de respecter le titan de la forêt. Il voulait pas lui donner cette mort, atrocement longue. Il se résigna et fit demi-tour. Il marcha encore, marcha dans des rêves éteints, marcha sans faire même attention qu'il arrivait dans une clairière. Un grognement le fit sortir de ses pensées. L'homme vert s'arrêta. Ce n'était pas un bruit animal. Quelque chose d'humain mélangé à autre chose, l'orc avait du mal à discerner ce que c'était. Peu importe, il allait peut-être avoir son petit déjeuné ce matin. Cette pensée le fit sourire et il s'avança, arme à la main.
[HRP= Oulaaa moi aussi ça fait un moment que j'ai pas écris ça se voit... ^^ J'ai fais de la merde ]
Sa respiration était de plus en plus lente au fur à mesure que ses grognements grandissaient et que ses muscles se crispaient. Il tentait de percer du regard l’épaisse végétation noire qui lui empêchait de nommer se qui venait sur lui. Il ne pouvait qu’entendre. Entendre ces pas lourds témoin d’une impressionnante masse, mais à la fois léger et rapide comme ceux du félin. Ce ne pouvait être un animal pour avoir cette fourbe discrétion. La mâchoire de Geriko se crispa. Il n’avait traversé un seul village sans y faire halte et n’avais pu entendre n’importe qu’elle rumeurs qui aurait parlées d’une quelconque bête dans la région. Enfin il perçut une silhouette. Aussi impressionnante qu’il l’avait prédis et qui avançait rapidement sur lui. Il aurait pu fuir, mais ça aurait été donner raison à la chose qui venait sur lui pour le poursuivre. Puis la curiosité qui montait en lui à l’idée de cette étrange rencontre était trop enivrante pour qu’il puisse l’ignorer. La premier chose qu’il vu fut l’extrémité bardé de pointes d’une massue. La masse informe sortie peu à peu sous les rayons filtrés par la cime des arbres. Avant tout, il vue le sourire carnassier de ce bipède a peau verte. Cet orc dont la présence dans cette forêt était des plus étonnantes vue la région…. Les jambes de Geriko se crispèrent prêtent à bondir sur celui qui avait dérangé sa singulière quiétude. Mais le grondement incessant au fond de sa gorge cessa et sa mâchoire se décrispa.
-Mes intentions ne sont pas mauvaise à ton égard orc, et les tiennent, qu’en est il ? [huhu l'essentiel est dit hein ^^]
-Mes intentions ne sont pas mauvaises à ton égard orc, et les tiennes, qu’en est il ?
Le son de ses mots, étouffé par les feuillages parvint à Rizom. Puis, soudain, il vit ce qu'il avait pris pour gibier. Un jeune homme se tenait devant lui. L'attention de l'orc se fixa d'abord sur son bras. Des écailles d'un bleu hypnotisant le recouvrait telle une cuirasse. D'imposantes griffes armaient sa main. Ces cinq longs couteaux pouvaient facilement entailler au plus profond de la chair... D'où cela venait-il?
« Un autre damné, pensa Rizom »
Son arme se baissa et il répondit d'une voix d'un calme troublant:
« Les miennes non plus. »
La bête verte continua de l'observer. Le reste de sa peau était brune, comme la couleur des miels du sud fabriqué sous un soleil brulant. Ses veines se dilataient sur ses muscles. L'azur donnait son infini à ses yeux... Puis une question existentielle vînt à l'esprit de Rizom
« Où est-ce que je pourrai trouver de quoi manger? »
[Bon va falloir faire de l'action parceque sinon on va tourner en rond x) En plus j'écris que du caca dsl] _________________
Gériko regarda l’orc avec une curiosité qu’il ne pouvait dissimuler. Les orcs étaient gèrent populaires chez les communs mortels. Et pour raison ! Les seuls que Gériko avait eu l’occasion de croiser avaient tentés de le dépouiller de sa peau, pensant que ses écailles leurs porteraient honneur par mis les leurs. Pourtant celui la, tout aussi impressionnant que les premiers qu’il avait vue, avec son énorme massue ornée de pointes qui semblait être un défunt tronc d’arbre, semblait plus évolué. Plus humain… Étrange paradoxe quand lui ressemblait à une bête. Dans son regard brillait une lueur d’intelligence qui semblait non moindre et malgré son dur accent il s’exprimait sens problème dans la langue commune.
« Où est-ce que je pourrai trouver de quoi manger? »
Involontairement Gériko fronça les sourcils se mettant entre ses baies et l’affamé. Puis il s’interrogea sur la « nature » du manger que recherchait l’orc. Se demandant si lui même était potentiellement mangeable… Ses mollets se contractèrent, bandés comme un arc. Il n’arrivait pas à se détendre, ce qui pouvait paraître compréhensible en présence d'un l’orc, mais se n’était pas dans sa nature même d’être à se point stressé surtout quand il était pris de curiosité. Quelque chose d’autre l’agitait mais il ne pouvait dire quoi. Il gloussa tentant une nouvelle approche.
- Hm… Tout dépend de quel met tu désires t'accommoder. Je sais qu’il y a un village à la lisière de cette forêt non loin mais ne pourrait te dire exactement où ne connaissant pas les régions. Puis j’ai des doutes sur comment des paysans superstitieux t’accueilleraient si tu vois ce que je veux…
Il s’interrompit, ses sens étaient en ébullition, son regard s’agita tout autour de lui à travers le sous bois. Il n’y avait seulement que eux deux. Laissant l’orc de coté, il leva une main pour baisser son masque d’azobé sur son visage, ignorant le grognement suspicieux cherchant une explication de l’orc.
Tout devint ténèbre autour de lui, plus aucune lumière ne parcourait le monde le laissant dans un vide complet où il ne pouvait même plus discerner son propre corps. Alors il senti peu à peu quelque chose drainer son énergie, se nourrir de lui lentement. Et lentement, le monde sombre et ténébreux s’illumina de mille lumières, tels des étoiles partout autour de lui. Chacune représentant la vie, l’âme de ce qui les entouraient. Du plus petit insecte un point minuscule, à la lumière sur-dimensionnée de l’orc. Gériko stoppa le flux d’énergie avant que tout ne devienne blanc de vie. Il ne discerna rien d’autre de plus qu’eux. Mais étrangement, les oiseaux s’étaient envolés avec leur chants, le vent avait cessé de souffler comme s’il contournait ce lieu. Il releva son masque se libérant de la voûte des âmes.
Sa mâchoire se crispa. Les yeux de l’orc fouillaient les alentours comme les siens plutôt et ses mains démesurées s'étaient resserrées sur le manche de sa massue d’une poigne de fer comme s’il s’appelait à abattre une montagne. Gériko entre ouvrit les lèvres, a nouveau replié sur lui même tâtant l’air de ses griffes.
- Aurais tu des compagnons inopportuns de présent ou bien nos sens sont ils déjoués par quelques sorts…
[hs piouf l'était temps, j'ai essayé de faire quelque chose de constructif et mieu, sans fautes mais ca je crois que c'est raté]